Aller au contenu principal

Agence de communication

Faire relire ses sous-titres par son client, sans compte

Le client relit les sous-titres ligne par ligne depuis un lien, et l'agence tranche.

L'éditeur de sous-titres : la vidéo et son sous-titre, la forme d'onde, la liste des lignes, et une ligne signalée à 21 caractères par seconde
ONISEP
AFNOR
Ville de Roubaix
Safran
France-Soir
Crédit Agricole
France Travail
Magnard-Vuibert
Sodiaal
Yoplait
Call

Pour qui

Vous livrez des vidéos sous-titrées que quelqu'un d'autre doit valider.

Ce que ça règle

  • Le client relit sans créer de compte
  • Chaque correction revient en suggestion à valider
  • Publiés dans le lecteur, sans export ni réimport

Produits utilisés

« Agence Ricochet » est une agence de communication inventée pour cette démonstration. Inès Moreau y suit les projets, Bastien Roy monte. Leur client, le laboratoire fictif « Laboratoires Sérène », publie quatre vidéos en français, en anglais et en espagnol, et sa responsable réglementaire doit valider chaque mot.

Des sous-titres validés par mail, aller-retour inclus

Le monteur exporte un SRT, l’envoie en pièce jointe, reçoit un document Word où les corrections sont notées « ligne 12, remplacer par… ». Il les reporte à la main, renvoie, et recommence parce qu’une ligne a bougé entre-temps.

Sur un sujet réglementé, la relecture n’est pas un confort : une allégation interdite dans un sous-titre engage le client. Mais celui qui sait la repérer n’ouvrira jamais un éditeur de sous-titres.

Faire relire ses sous-titres par les bonnes personnes

Scribe transcrit, le glossaire du laboratoire impose l’orthographe des gammes et des ingrédients, et la traduction s’y conforme aussi. Reste le plus important : faire valider par quelqu’un qui connaît le sujet.

Inès envoie la vidéo en relecture par un simple lien. La responsable réglementaire relit sans créer de compte, ligne par ligne, en regardant la vidéo : elle propose un autre texte, confirme ce qui est juste, commente là où elle hésite. La traductrice fait de même sur ses deux langues.

Ces corrections n’écrasent rien. Elles reviennent en suggestions, avec l’avant et l’après, et Inès accepte ou ignore chacune. Une ligne qu’elle avait retouchée pendant ce temps s’affiche en conflit, avec ses trois versions, plutôt que de disparaître sans bruit.

Ce sont vos relecteurs, pas les nôtres : Videas ne vend pas de relecture humaine, et personne d’extérieur ne connaîtra jamais le vocabulaire de votre client mieux que lui.

Publier sans exporter ni réimporter de fichier

Les sous-titres relus sont déjà dans le lecteur : le spectateur choisit sa langue, agrandit le texte, ouvre la transcription. Une version aux sous-titres incrustés part pour les réseaux sociaux, au style de la marque, et l’export en SRT reste là pour qui en a besoin.

Comment ça marche, étape par étape

  1. L'éditeur de sous-titres

    Scribe a transcrit l'épisode en français, guidé par le vocabulaire du laboratoire. Bastien ajuste le texte et les horaires sur la forme d'onde ; l'indicateur rouge signale une ligne trop rapide à lire, qu'il va couper en deux.

  2. Le glossaire

    Les gammes, les ingrédients et les allégations autorisées, avec leur orthographe et leurs traductions. La correction automatique et la traduction s'y conforment, ce qui évite de reprendre trente fois le même mot.

  3. L'envoi en relecture

    Inès adresse le français à la responsable réglementaire du client, l'anglais et l'espagnol à sa traductrice. En suggestions à valider, avec un lien qui expire : personne n'écrit directement dans la vidéo.

  4. La relecture du client

    Claire Valentin relit depuis le lien reçu, sans créer de compte. Elle remplace une allégation interdite, valide ce qui est juste, et commente une ligne où Scribe a hésité. C'est elle qui connaît le sujet, pas un relecteur de passage.

  5. Les corrections à valider

    Côté agence, chaque proposition arrive avec l'avant et l'après. Inès accepte, ignore, ou tout accepte d'un coup. Rien ne s'applique tant qu'elle n'a pas tranché.

  6. Un conflit à trancher

    Inès avait retouché cette ligne pendant la relecture. Rien n'est écrasé : les trois versions s'affichent côte à côte, et c'est elle qui décide laquelle survit.

  7. Le suivi des relectures

    Ce qui attend le relecteur, ce qui attend l'agence, ce qui est clos. Un lien se renvoie ou se révoque, et on sait qui a proposé quoi, et qui l'a accepté.

  8. Les vidéos relues

    Les quatre épisodes, leurs langues et leur avancement. Le badge « Relu » dit d'un coup d'œil ce qui est validé et ce qui attend encore quelqu'un.

  9. Le résultat publié

    Les sous-titres relus sont déjà dans le lecteur, en trois langues, avec la transcription dans un panneau. Rien à exporter, rien à réimporter : la version relue est la version en ligne.

Ce que nos clients disent de nous

Questions fréquentes

Mon client doit-il créer un compte pour relire les sous-titres ?

Non. Vous l'invitez par mail ou vous lui envoyez un lien, et il relit depuis son navigateur, sans compte ni mot de passe. Le lien expire au bout de 7 à 90 jours selon ce que vous choisissez, et vous pouvez le renvoyer ou le révoquer à tout moment.

Comment faire valider des sous-titres par un client ligne par ligne ?

Le relecteur regarde la vidéo ligne par ligne : il propose un autre texte ou d'autres horaires, confirme qu'une ligne est juste, ou laisse un commentaire. Il est guidé en priorité vers les lignes où la transcription a hésité, et voit sa progression. Vous recevez ensuite ses corrections comme des suggestions, à accepter ou à ignorer une par une.

Que se passe-t-il si je modifie une ligne pendant la relecture ?

Rien n'est écrasé. La ligne s'affiche en conflit, avec ses trois versions : celle que le relecteur avait sous les yeux, la vôtre aujourd'hui, et sa proposition. Vous tranchez : garder votre version, ou reporter la correction à la main puis ignorer la suggestion.

Peut-on faire relire plusieurs langues en même temps ?

Oui, une relecture peut porter sur plusieurs langues à la fois, et chaque relecteur a la sienne : votre client sur le français, votre traducteur sur l'anglais et l'espagnol. Un onglet regroupe les relectures en cours et celles qui attendent votre validation.

Qui relit les sous-titres : vos relecteurs ou les nôtres ?

Les vôtres. Videas ne vend pas de relecture humaine : ce sont les personnes qui connaissent le sujet qui relisent, votre client, l'expert métier, votre traducteur. C'est ce qui fait la différence sur un vocabulaire que personne d'extérieur ne maîtrise.

Comment faire respecter le vocabulaire d'un client dans les sous-titres ?

Par le glossaire de l'organisation : noms de gammes, termes techniques, formulations imposées, chacun avec sa consigne et ses traductions. La correction automatique et la traduction s'y conforment, et une consigne de vocabulaire guide déjà la transcription.

Combien coûte le sous-titrage d'une vidéo ?

0,10 € la minute transcrite, et autant par langue traduite, débités d'un crédit prépayé, sans abonnement. La correction automatique et la relecture ne sont pas facturées. Le détail est sur la page tarifs.

Faut-il exporter les sous-titres pour les publier ?

Non : ils sont dans le lecteur de la vidéo dès qu'ils sont prêts, et le spectateur choisit sa langue. L'export existe quand même, en SRT, VTT, ASS, TXT et JSON, pour une vidéo ou pour plusieurs d'un coup.

Le relecteur peut-il découper ou fusionner une ligne ?

Non, il travaille sur les lignes telles qu'elles sont : il modifie le texte, les horaires, ou commente. Couper, fusionner, ajouter ou supprimer une ligne reste de votre côté, dans l'éditeur. Un relecteur qui voit une ligne trop longue le signale en commentaire.

Peut-on incruster les sous-titres dans l'image pour les réseaux sociaux ?

Oui, une fois relus : police, couleurs, fond, position et mise en surbrillance mot à mot, au style de la marque. La même vidéo part donc sous-titrée dans le lecteur pour le site, et sous-titres incrustés pour les réseaux.