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Accessibilité numérique

Rendre une vidéo accessible à tous ses spectateurs

Sous-titres, transcription, chapitres, piste audio et pilotage clavier, réglés par le spectateur.

Le lecteur Videas affichant des sous-titres français sur fond sombre, avec des repères de chapitres sur la barre de lecture
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France-Soir
Crédit Agricole
France Travail
Magnard-Vuibert
Sodiaal
Yoplait
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Pour qui

Vous devez rendre vos vidéos accessibles à tous vos publics.

Ce que ça règle

  • Sous-titres et transcription
  • Piste audio au choix du spectateur
  • Pilotage complet au clavier

Produits utilisés

Un lecteur vidéo accessible, pas seulement des sous-titres

Les spectateurs n’ont pas les mêmes besoins : certains n’entendent pas, d’autres ne voient pas l’écran, d’autres regardent sans son ou sur une connexion faible.

Le lecteur est conçu selon les bonnes pratiques du RGAA. Il n’a pas été audité : nous ne le disons donc ni conforme ni certifié.

Des sous-titres et une audiodescription sur la même vidéo

Sous-titres et transcription : générés par Scribe, puis relus. Sur un audio propre, l’automatique restitue plus de 95 % des mots, c’est une base à corriger. Scribe traduit ensuite dans plus de 100 langues.

Audiodescription : une piste que vous fournissez, enregistrée par vous ou par un prestataire. Videas la diffuse et laisse le spectateur la choisir, mais ne la fabrique pas.

Le reste ne demande aucune préparation : chapitres, taille des sous-titres, mode éco et pilotage clavier.

Comment ça marche, étape par étape

  1. Les sous-titres

    La vidéo démarre avec ses sous-titres français, posés sur un fond sombre pour rester lisibles quelle que soit l'image. Les repères de chapitres sont visibles sur la barre de lecture.

  2. Les paramètres du spectateur

    Tout se règle au même endroit : vitesse de lecture, qualité, mode éco, piste audio, langue et taille des sous-titres, raccourcis clavier.

  3. La transcription

    Le texte complet de la vidéo, horodaté, dans un panneau à côté de l'image. Le passage en cours est mis en évidence, et un clic sur une phrase y emmène dans la vidéo. Elle existe ici en français et en anglais.

  4. Les chapitres

    La vidéo est découpée en parties nommées, pour aller directement à ce qui intéresse plutôt que de chercher dans la barre de lecture.

  5. Le mode éco

    Un bouton limite la qualité automatique à 720p. Ça économise la bande passante sur les connexions faibles et allège l'empreinte de la diffusion. Le spectateur garde la main sur la qualité.

  6. Le multipiste audio

    Le spectateur choisit sa piste. Une même vidéo peut en porter plusieurs : une audiodescription, une autre langue, ou une version aux voix renforcées pour les personnes malentendantes, celle de cette capture.

  7. La taille des sous-titres

    Le spectateur les agrandit depuis le même panneau, ici en taille « Grande », sans rien demander à personne.

  8. Les raccourcis clavier

    Tout le lecteur se pilote au clavier : lecture, avance et retour de 10 secondes, volume, son, plein écran, vitesse, position dans la vidéo. La liste est consultable dans le lecteur.

Ce que nos clients disent de nous

Questions fréquentes

Comment ajouter une audiodescription à une vidéo ?

L'audiodescription est une piste audio que vous fournissez, enregistrée par vous ou par un prestataire. Vous l'ajoutez à la vidéo à côté de la piste d'origine, et le spectateur la choisit dans les paramètres du lecteur. Videas la diffuse, mais ne la fabrique pas.

Le lecteur vidéo est-il conforme au RGAA ?

Il est conçu selon les bonnes pratiques du RGAA : sous-titres, transcription, chapitres, taille des sous-titres réglable et pilotage complet au clavier. Il n'a pas été audité : nous ne le disons donc ni conforme ni certifié.

Les sous-titres et la transcription sont-ils automatiques ?

Oui, Scribe les génère à partir de l'audio. Sur un enregistrement propre, il restitue plus de 95 % des mots : c'est une base à relire, en particulier pour les noms propres et le vocabulaire métier. Il traduit ensuite dans plus de 100 langues, à 0,10 € la minute de vidéo et par langue.

À quoi sert le mode éco du lecteur ?

Il limite la qualité automatique à 720p, ce qui économise la bande passante sur une connexion faible et allège l'empreinte de la diffusion. Le spectateur garde la main : il peut toujours choisir une autre qualité.

Peut-on piloter un lecteur vidéo entièrement au clavier ?

Oui : lecture, avance et retour de 10 secondes, volume, son, plein écran, vitesse et position dans la vidéo se commandent au clavier. La liste des raccourcis est consultable dans le lecteur lui-même.

Comment proposer une version pour les personnes malentendantes ?

Avec une piste audio dédiée, aux voix renforcées, que vous ajoutez à côté de la piste d'origine. Une même vidéo peut porter plusieurs pistes : l'original, une audiodescription, une autre langue. Le spectateur choisit la sienne dans les paramètres du lecteur.

Le spectateur peut-il agrandir les sous-titres ?

Oui, il règle leur taille lui-même dans les paramètres du lecteur, jusqu'à « Grande ». Il y choisit aussi la langue des sous-titres, sans que vous ayez à préparer une version par réglage.

La transcription permet-elle de naviguer dans la vidéo ?

Oui. Elle s'affiche dans un panneau à côté de l'image, horodatée, avec le passage en cours mis en évidence. Un clic sur une phrase emmène à ce moment de la vidéo, et la transcription existe dans plusieurs langues, ici en français et en anglais.

À quoi servent les chapitres pour un spectateur ?

À aller directement à ce qui l'intéresse. La vidéo est découpée en parties nommées, et leurs repères apparaissent sur la barre de lecture. Pour quelqu'un qui navigue au clavier ou qui se fatigue vite, c'est la différence entre chercher et trouver.

Où le spectateur trouve-t-il tous ces réglages ?

Au même endroit, dans les paramètres du lecteur : vitesse de lecture, qualité, mode éco, piste audio, langue et taille des sous-titres, et la liste des raccourcis clavier. Il n'a rien à installer.