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Rendre ses vidéos accessibles

Des sous-titres et une transcription sur chaque vidéo

Videas transcrit, sous-titre et traduit ce que vous publiez, et le lecteur propose la bonne piste à chaque spectateur.

ONISEP
AFNOR
Ville de Roubaix
Safran
France-Soir
Crédit Agricole
France Travail
Magnard-Vuibert
Sodiaal
Yoplait
Call

Les vidéos sont en ligne, le texte n'existe nulle part

Des centaines de vidéos publiées, et rien qui permette de les suivre sans le son : ni sous-titres, ni transcription, ni version dans une autre langue. Videas transcrit chaque média en quelques minutes, vous laisse corriger le texte, le traduit vers les langues que vous choisissez, et affiche les pistes dans le lecteur.

Ce qui coince quand il faut rattraper tout un catalogue.

  • Sous-titrer à la main prend des heures ?

    Dans Videas, Scribe transcrit la bande son en arrière-plan : comptez une à trois minutes de traitement pour dix minutes de vidéo, et vous partez d'un texte déjà découpé et calé.

  • Personne pour vérifier les noms propres ?

    Videas envoie une piste à relire à qui vous voulez. Le relecteur corrige dans Scribe sans créer de compte, et ses corrections vous reviennent en suggestions à accepter ou à ignorer.

  • Un public qui ne parle pas votre langue ?

    Videas génère une piste par langue, dans plus de trente langues, et le lecteur active celle qui correspond à la langue du navigateur du spectateur, si elle existe.

  • Un devis à demander pour chaque vidéo ?

    Videas facture dix centimes la minute et par langue, débités de vos crédits. Le calcul porte sur la durée du média : vous connaissez le montant avant de lancer la génération.

De la bande son au sous-titre publié

Éditeur de sous-titres avec la forme d'onde et les segments de texte

Videas transcrit, vous corrigez le texte

Scribe, le moteur de Videas, transcrit la bande son en quelques minutes. Vous corrigez segment par segment dans l'éditeur, qui signale en rouge les passages trop denses pour être lus à temps, et vous cochez au fur et à mesure ce que vous avez vérifié.

Un dossier partagé à plusieurs destinataires

Faire relire par quelqu'un d'autre

Videas envoie une piste à un locuteur natif ou à un expert métier. Il écoute, corrige et valide ligne par ligne dans Scribe, sans compte à créer, et vous récupérez chaque changement en avant-après.

Un lecteur vidéo prêt à démarrer

Le spectateur choisit sa piste

Le lecteur Videas propose les sous-titres dans la langue du navigateur, ou celle que vous imposez. Vous décidez aussi quelles pistes lui sont offertes et lesquelles restent internes.

Un texte source et sa traduction en regard, à côté du lecteur et de sa forme d'onde

Une piste par langue, relue séparément

Depuis la piste d'origine, Videas lance plusieurs langues d'un coup. Chacune devient une piste à part, que vous relisez indépendamment — et le glossaire de votre organisation garde vos noms propres et vos acronymes orthographiés comme il faut, d'une génération à la suivante.

Ce que ça change, du dépôt à la lecture

Vous glissez vos fichiers dans la médiathèque Videas. Chaque média est analysé pour vérifier qu'il contient de la parole, puis vous lancez la transcription et choisissez les langues.

Ce que vous déposez
Qui relit
Ce que le spectateur choisit
Là où la vidéo est lue

Trois catalogues sous-titrés chez Videas

  • 4 Tode vidéos éducatives sous-titrées et transcrites

    Une Web TV publique, texte compris

    L'ONISEP enrichit les vidéos d'ONISEP TV du sous-titrage automatique et de leur transcription complète, en plus des métadonnées qui les rendent trouvables dans une vidéothèque de cette taille.

    Lire l'étude de cas ONISEP

  • 26vidéothèques régionales, sous-titrées sans commande

    Le sous-titrage activé par défaut

    France Travail fait sous-titrer et transcrire ce que ses directions régionales mettent en ligne, sans que les équipes locales aient une action à faire vidéo par vidéo.

    Lire l'étude de cas France Travail

  • 1 500collaborateurs servis en français et en anglais

    Deux langues pour deux continents

    Yoplait publie sa communication interne dans les deux langues entre la France et le Canada, et Videas génère le sous-titrage et la transcription de ses vidéos comme de ses podcasts.

    Lire l'étude de cas Yoplait

Ce que Videas ne fait pas

Videas ne produit ni audiodescription ni langue des signes : ces deux-là s'enregistrent, et le lecteur diffuse la piste audio que vous lui fournissez. Et Videas ne relit pas à votre place — le texte généré se vérifie avant publication, par vous ou par le relecteur à qui vous l'envoyez.

Combien coûte un catalogue sous-titré ?

  • 0,10 €

    la minute transcrite, et par langue

  • 0,20 €

    par heure de vidéo stockée, chaque mois

  • 0,02 €

    par gigaoctet diffusé, le premier téraoctet offert

Videas n'a pas d'abonnement : vous débitez un porte-monnaie de crédits prépayés, rechargé quand vous le décidez. Cent heures de vidéo sous-titrées dans une langue reviennent à 600 € une fois pour toutes — six mille minutes à dix centimes — et chaque langue supplémentaire coûte le même prix. Le calcul porte sur la durée des médias, pas sur la parole détectée : le montant est connu avant de lancer la génération.

Voir le détail des tarifs

Questions fréquentes

Le lecteur Videas respecte-t-il les règles d'accessibilité du secteur public ?

Il suit les bonnes pratiques du RGAA : chaque commande a son équivalent au clavier, les anneaux de focus restent visibles, les sous-titres et les chapitres s'affichent, et rien n'impose de publicité. Videas ne délivre pas de certification pour autant : une conformité se déclare après un audit, et elle porte sur votre page entière, pas sur le seul lecteur.

Faut-il sous-titrer les vidéos une par une ?

Non pour ce qui arrive : le sous-titrage s'active au niveau de la chaîne, et Videas le déclenche alors sur chaque contenu qu'on y dépose, sans que personne y pense. C'est ainsi que les vingt-six directions régionales de France Travail publient sous-titré. Un fonds déjà en ligne, lui, se rattrape contenu par contenu.

Combien coûte le sous-titrage de tout un catalogue ?

Dix centimes la minute et par langue, transcription comprise. Cent heures de vidéo font six mille minutes, soit 600 € pour une langue, et autant pour chacune des suivantes. Le calcul porte sur la durée du média et non sur la parole réellement détectée, ce qui vous donne le montant exact avant de lancer quoi que ce soit.

Quelle est la précision des sous-titres générés ?

Au-delà de 95 % sur un audio propre — assez pour publier après une relecture rapide, pas pour publier sans relire. Trois postes demandent une vérification : les noms propres, le jargon métier et la ponctuation. Le glossaire de votre organisation règle durablement les deux premiers, puisque Scribe en tient compte aux générations suivantes.

Peut-on faire relire les sous-titres par quelqu'un d'autre ?

Oui, par un lien ou par une invitation par email. Le relecteur ouvre les sous-titres directement dans Scribe, sans créer de compte, écoute chaque passage, corrige et valide ligne par ligne. Ses corrections vous reviennent en avant-après, que vous acceptez ou ignorez une par une, et il ne voit rien d'autre de votre espace.

Dans combien de langues Videas sous-titre-t-il ?

Plus de trente, et vous pouvez en lancer plusieurs d'un coup : les générations partent en parallèle, une piste par langue. Traduire, dans Videas, revient à générer une piste dans une autre langue depuis la piste d'origine — relisez celle-ci d'abord, sinon chacune de ses erreurs se recopie dans toutes les langues cibles.

Le spectateur voit-il les sous-titres dans sa langue ?

Si vous réglez la piste par défaut sur le mode Langue du navigateur, oui : le lecteur active la piste qui correspond au navigateur du visiteur quand elle existe, sans qu'il touche au sélecteur. L'autre mode impose une piste unique à tout le monde. Le même réglage affiche les sous-titres dès le début de la lecture.

Peut-on récupérer un fichier SRT, ou une vidéo déjà sous-titrée ?

Les deux. Videas exporte vos pistes en .srt ou en .vtt, à réimporter où vous voulez, et sait aussi produire un MP4 avec les sous-titres incrustés dans l'image, en H.264 ou en H.265. L'incrustation ne prend qu'une langue par fichier, et le texte y devient définitif : validez la piste avant.

Videas produit-il l'audiodescription ou la langue des signes ?

Non, ni l'une ni l'autre : elles s'écrivent, se tournent et s'enregistrent avant d'arriver chez nous. En revanche, le lecteur Videas lit les pistes audio multiples portées par votre fichier source ou par votre manifeste HLS, met en avant celles qui y sont marquées comme pistes d'accessibilité, et laisse le spectateur en changer sans interrompre la lecture.

Un direct peut-il être sous-titré ?

Après coup oui, pendant la diffusion non. Scribe travaille sur l'enregistrement une fois le direct terminé, dans plus de trente langues, au même tarif de dix centimes la minute et par langue. Rien ne s'affiche en temps réel sous un direct encore en cours, et l'enregistrement rejoint votre médiathèque dès que vous coupez.