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Collectif de cinéma

Montrer ses films sans attendre qu'une plateforme les prenne

Un catalogue de films indépendants, avec l'allure d'une vraie plateforme.

L'accueil de la plateforme dans un navigateur et sur téléphone, avec le film à l'affiche en grand et les rangées de films
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Pour qui

Vous avez un catalogue de films et aucune plateforme ne l'a pris.

Ce que ça règle

  • Des affiches et des rangées, composées par le collectif
  • Abonnement, location 48 h ou achat, film par film
  • VO sous-titrée, reprise de lecture et « Ma liste »

Produits utilisés

Pour diffuser des films indépendants en streaming, Videas donne au collectif une plateforme à son adresse : grandes affiches, bandes-annonces, rangées de films. Chaque film s'ouvre par un abonnement mensuel, une location de 48 heures ou un achat, en version originale sous-titrée, et le spectateur reprend là où il s'est arrêté.

« Ciné Marge » est un collectif de réalisatrices et de réalisateurs indépendants inventé pour cette démonstration. Dix ans de films à petit budget, Sarah Benali à sa présidence, Tom Laurent à la diffusion.

Des films qui attendent qu’une plateforme veuille d’eux

Un film indépendant tourne en festivals, trouve son public pendant trois semaines, puis attend. Les grandes plateformes prennent rarement ces catalogues-là, et quand elles les prennent, elles décident du prix, de la place et de ce qu’on sait des spectateurs.

Entre-temps les films dorment, et le public qui les a aimés en festival n’a nulle part où les revoir.

Une plateforme à soi, avec l’allure d’une vraie plateforme

Tout vit sur une chaîne à l’adresse du collectif, en noir : le film du moment en grand avec sa bande-annonce, puis les rangées, nouveautés, longs métrages, courts, premiers films. Ces rangées sont composées par le collectif, pas par un algorithme : c’est une ligne éditoriale, pas une recommandation.

Les films sont en version originale, sous-titrés par Scribe en français et en anglais, et une même œuvre peut porter plusieurs pistes audio. Pour un public de cinéma, c’est la condition d’entrée, pas un supplément.

Et le spectateur retrouve ce qu’il attend sans y penser : la rangée « Reprendre » avec ses films commencés, et « Ma liste ». Ces deux gestes-là ne se remarquent que lorsqu’ils manquent.

Abonnement, location ou achat : les trois sur le même film

L’abonnement ouvre tout le catalogue au mois ou à l’année. La location de deux jours sert celui qui veut voir un film ce soir. L’achat donne un accès permanent. Les courts métrages, eux, restent gratuits avec un compte, et les trois formules cohabitent film par film.

Un film payant garde sa fiche publique, affiche et synopsis compris, et sa bande-annonce se lit à la place du long. Sur le site d’un festival, le lecteur de vente montre la même affiche avec son prix d’entrée, et ramène payer ici.

Deux limites à connaître avant de signer un contrat de distribution : il n’y a pas de restriction par pays, et pas de protection de type studio. Pour un catalogue vendu directement à son public, c’est le bon compromis ; pour une sortie sous contrat strict, cela se vérifie en amont.

La même mécanique sert un studio de production pour son catalogue, et un média indépendant pour ses documentaires.

Comment ça marche, étape par étape

  1. La plateforme

    Le film du moment en grand, sa bande-annonce qui tourne, puis les rangées : nouveautés, longs métrages, courts, premiers films. L'allure d'une grande plateforme, à l'adresse du collectif.

  2. La fiche d'un film

    La bande-annonce se lit à la place du film, le synopsis reste public, et trois portes s'ouvrent : la location de deux jours, l'achat, ou l'abonnement.

  3. La série

    Les épisodes se suivent à côté du lecteur, et l'on passe de l'un à l'autre sans repasser par l'accueil. Films, courts et épisodes vivent dans le même catalogue.

  4. En version originale sous-titrée

    Plusieurs pistes de sous-titres par film, et plusieurs pistes audio. Pour un public de cinéma, c'est rarement un détail : c'est la condition pour regarder.

  5. Reprendre, et Ma liste

    Les deux gestes qu'un spectateur attend sans y penser. Leur absence, en revanche, se remarque dès la deuxième visite.

  6. Bientôt

    Le film suivant annoncé avec son affiche et sa date, puis publié tout seul le jour dit. Une sortie se prépare, elle ne s'annonce pas une fois passée.

  7. Le film en vente ailleurs

    Sur la page du film ou le site d'un festival, le lecteur montre l'affiche et le prix d'entrée. Le paiement, lui, se fait sur la plateforme du collectif.

  8. Les abonnés

    Qui s'est inscrit, qui est abonné, qui a loué. Le public du collectif lui appartient, et c'est à lui qu'on annonce la prochaine sortie.

  9. Les ventes

    Ce que pèsent l'abonnement, la location et l'achat, et quels films portent le catalogue. Un chiffre qu'aucun distributeur ne renvoie aussi vite.

Ce que nos clients disent de nous

Questions fréquentes

Peut-on créer une plateforme de films indépendants à son nom ?

Oui : une chaîne à votre adresse, en noir ou aux couleurs de votre choix, avec de grandes affiches, une bannière qui joue la bande-annonce et des rangées de films. Les rangées sont composées par vous, pas par un algorithme de recommandation.

Quelle différence entre SVOD et TVOD pour un catalogue de films ?

La SVOD est l'abonnement : le spectateur paie au mois ou à l'année et ouvre tout le catalogue. La TVOD est l'acte d'achat : il loue un film pour une durée choisie, ou l'achète en accès permanent. Les deux cohabitent sur la même plateforme, film par film.

Peut-on proposer des films en version originale sous-titrée ?

Oui, et c'est souvent ce qui décide un public de cinéma : plusieurs pistes de sous-titres par film, générées et traduites par Scribe ou importées, et plusieurs pistes audio, version originale, doublage ou audiodescription. Le spectateur choisit dans le lecteur.

Le spectateur reprend-il un film là où il s'est arrêté ?

Oui, et il retrouve ses films commencés dans une rangée dédiée, avec leur barre de progression. Il garde aussi ce qu'il veut voir dans « Ma liste ». Ce sont les deux gestes qu'un public attend d'une plateforme, et leur absence se remarque immédiatement.

Peut-on annoncer un film avant sa sortie ?

Oui : le film apparaît à l'avance avec son affiche et sa date, sans lecteur, puis se publie tout seul le jour dit. De quoi tenir une sortie comme une sortie, plutôt que de prévenir une fois le film en ligne.

Peut-on ranger une série épisode par épisode ?

Oui, les épisodes se suivent dans une liste à côté du lecteur, et l'on passe de l'un à l'autre sans revenir à l'accueil. Un film, un court métrage et un épisode de série vivent dans le même catalogue.

Peut-on mettre un film en vente sur un autre site ?

Oui, avec le lecteur de vente : sur la page du film ou sur le site d'un festival, il reste verrouillé, montre son affiche et son prix d'entrée, et son bouton mène à la location ou à l'achat sur votre plateforme. Le paiement se fait chez vous.

Peut-on réserver un film à un pays ?

Non, il n'y a pas de restriction par territoire. C'est une limite à connaître si vos contrats de distribution en imposent une : la plateforme ne sait pas filtrer un film par pays.

Les films sont-ils protégés contre la copie ?

Le lecteur diffuse en streaming et le téléchargement s'autorise film par film, mais il n'y a pas de protection de type studio. Pour un catalogue indépendant vendu directement au public, c'est généralement le bon compromis ; pour une sortie sous contrat strict, il faut le vérifier en amont.

Comment se regarde la plateforme ?

Dans le navigateur, sur ordinateur, tablette et téléphone, et sur la télévision par Chromecast ou AirPlay. Il n'y a pas d'application pour téléviseur connecté ni d'application mobile à installer.