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Quatre questions, deux minutes. Nous préparons une démonstration construite sur vos réponses, et vous recevez un lien pour choisir votre créneau.
- Une démo sur votre cas, pas un discours tout fait
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- Sans engagement, et vos collègues sont les bienvenus
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Les questions qu’on nous pose à chaque démo
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Données et sécurité
En France, sur des serveurs que Videas possède et exploite. Le stockage, l’encodage, la diffusion, la transcription, les statistiques : tout tourne chez nous. On ne dépend de personne d’autre que de nous-mêmes.
Non. Vos vidéos sont lues en streaming : le spectateur reçoit des petits morceaux au fil de la lecture, jamais un fichier complet qu’il pourrait garder. Les liens expirent très vite, donc un lien copié ne marchera pas ailleurs. Et c’est vous qui choisissez sur quels sites la vidéo peut se lancer. Par contre, soyons honnêtes : si quelqu’un filme son écran, ça, personne ne peut l’empêcher.
Les personnes que vous choisissez. Ça se règle vidéo par vidéo : publique, privée, non répertoriée ou avec un mot de passe. Si c’est pour vos équipes, vos collègues se connectent simplement avec leur compte d’entreprise. Et vous pouvez créer des groupes, pour que chacun ne voie que ce qui le concerne.
Non. Déjà, la transcription des sous-titres se fait sur nos propres serveurs. Ensuite, pour les options d’IA, comme corriger ou traduire les sous-titres, ou proposer un titre et des chapitres, on envoie seulement le texte à notre prestataire. Jamais l’image, jamais le son. Et ce texte ne sert pas à entraîner ses modèles. Ces options sont facultatives, et la liste de nos sous-traitants est publique.
Un accord de traitement des données. Vous êtes le responsable du traitement, et nous, on est votre sous-traitant. Nos propres sous-traitants sont listés publiquement, avec le pays de chacun. Et si on en ajoute un nouveau, vous êtes prévenu par e-mail trente jours avant. Vous pouvez alors vous y opposer.
Stockage et diffusion
Parce que vous, vous pensez en heures de vidéo, pas en gigaoctets. Une heure filmée au téléphone et une heure tournée en 4K, ça n’a pas du tout le même poids. Si on facturait au Go, vous paieriez plus dès que vous soignez la qualité. Chez nous, c’est 0,20 € l’heure par mois. Cent heures de vidéos, 20 €. Et vous le savez avant même d’envoyer un fichier.
Le stockage, c’est ce que vous gardez. La bande passante, c’est ce que vos spectateurs regardent : chaque minute vue envoie des données jusqu’à eux. Une vidéo que personne ne regarde ne consomme rien. Une vidéo très regardée consomme beaucoup. C’est aussi simple que ça.
En HD, à peu près 200 heures de visionnage par mois. Par exemple, 250 personnes qui regardent chacune 48 minutes. Ou une vidéo de 30 minutes vue en entier 400 fois. Et ce téraoctet, on vous l’offre tous les mois : il repart à zéro le mois suivant.
Au-delà, c’est 0,02 € le Go, donc 20 € par téraoctet en plus. Et vous ne payez que le mois où ça arrive. Un lancement qui fait 3 To ? Ça vous coûte 40 € ce mois-là, et la facture redescend avec l’audience. Pas besoin de prendre un forfait plus gros pour un seul mois chargé : vous payez ce mois-là, et c’est tout.
On ne débite jamais plus que vos crédits. Donc si votre solde tombe à zéro, la lecture se met en pause, et elle reprend dès que vous rechargez. Pour que ça n’arrive jamais, activez la recharge automatique : vous fixez un seuil, un montant et un plafond par jour, et vous n’avez plus rien à surveiller.
Ça dépend de qui regarde, et c’est voulu. Le lecteur s’adapte à la connexion de chacun : la meilleure image possible sur la fibre, et pas de coupure en 4G. Vous tournez en 4K ? Demandez-le-nous, et on l’active.
Prix et facturation
Parce qu’avec un forfait, vous payez ce que vous pourriez utiliser, pas ce que vous utilisez vraiment. Chez nous, vous rechargez un portefeuille de crédits, et on ne débite que ce que vous consommez : le stockage, la diffusion, les sous-titres. Pas de prix par utilisateur, pas d’engagement, et rien à changer quand vous grandissez.
Oui. Le compte est gratuit, et on ne vous demande pas de carte bancaire. Vous recevez 5 € de crédits à l’inscription, puis 5 € offerts chaque mois. Ça suffit pour essayer toutes les fonctionnalités avec vos propres vidéos.
Les crédits que vous achetez, jamais. Ceux qu’on vous offre, oui : les 5 € de bienvenue sont valables 30 jours, et les 5 € mensuels sont à utiliser dans le mois. Et plus vous rechargez, plus on vous en donne : jusqu’à 15 % de bonus à partir de 100 €.
Oui, c’est ce qu’on appelle une chaîne : un portail vidéo à vos couleurs, pour 10 € par mois. Si vous voulez votre propre adresse, du type videos.votre-entreprise.fr, c’est 10 € de plus. Et on s’occupe de toute la partie sécurité pour vous.
C’est déjà inclus dans la chaîne. Vous pouvez vendre en abonnement, à l’unité ou en location. On prend 15 % sur chaque vente, et c’est tout : pas de frais pour démarrer, pas de minimum.
Mise en place et fonctionnalités
Oui, peu importe où elles sont aujourd’hui. C’est notre équipe qui s’en occupe, et c’est gratuit : les fichiers, les titres, les descriptions, l’organisation. À la fin, on vous donne un tableau avec, pour chaque vidéo, l’ancien lien et le nouveau. Vous n’avez plus qu’à remplacer les vidéos sur votre site.
Autant que vous voulez, parce qu’on ne fait pas payer par utilisateur. Vous pouvez séparer vos équipes ou vos marques dans des espaces de travail. Et chaque personne a un rôle : administrateur, gestionnaire ou lecteur.
Oui. Chaque vidéo a un petit code à copier-coller, et elle s’affiche sur votre site, votre intranet ou votre plateforme de formation. Et si vous voulez automatiser l’envoi des vidéos, vos développeurs ont une API, avec toute la documentation.
Oui. Quand le son est propre et qu’une seule personne parle, plus de 95 % des mots sont justes. Les erreurs qui restent, ce sont surtout les noms propres, et vous les corrigez avec un glossaire de vos propres termes. Côté prix, c’est 0,10 € la minute par langue. Une vidéo de 10 minutes en trois langues, ça fait 3 €.
Cas d’usage
Oui. Vous mettez vos vidéos dans votre plateforme de formation, votre intranet ou un portail dédié. Vous rangez vos apprenants par groupes, et chacun ne voit que ses modules. L’accès peut même se fermer tout seul à la fin de la session. Et si chacun a son compte, vous savez qui a regardé quoi, et jusqu’où.
Oui, c’est même l’un des usages les plus fréquents. Vous avez une web TV à votre marque, sur votre propre adresse. Vos collaborateurs se connectent avec leur compte d’entreprise. Chaque filiale ou service peut avoir son espace, avec ses vidéos et ses statistiques, et vous, vous gardez la vue d’ensemble. France Travail en a vingt-six.
Oui. Vos tutoriels sont rangés par thème, à vos couleurs, là où vos clients cherchent leurs réponses. Le catalogue peut être visible sur Google, avec un compte seulement pour les contenus réservés. Et comme on ne fait pas payer par utilisateur, un client de plus ne change rien à votre facture.
Oui, avec un simple lien. Votre client regarde la vidéo dans son navigateur, sans créer de compte. Et par défaut, il ne peut pas la télécharger : il la valide, mais il ne repart pas avec le fichier. Le lien expire au bout de sept jours, ou plus tôt si vous le décidez.
Oui, et sans les défauts de YouTube : pas de pub avant votre vidéo, et pas de vidéo d’un concurrent proposée à la fin. Le lecteur est à vos couleurs, et vos statistiques restent chez vous.
Oui. Vous diffusez depuis OBS, vMix ou le logiciel que vous utilisez déjà. Vos spectateurs posent leurs questions dans le chat. Et dès que vous coupez, le replay arrive dans votre médiathèque. Que vous ayez dix personnes connectées ou dix mille, il n’y a rien de plus à acheter.
Oui. Vidéos, photos, sons et PDF sont rangés au même endroit, avec les mêmes droits d’accès. Chaque fichier a ses mots-clés, et vous le retrouvez en quelques secondes, même parmi des milliers. L’agglomération de Lens-Liévin y stocke vingt téraoctets.
Vendre sur sa chaîne
Vous mettez un prix sur une vidéo, un pack ou tout votre catalogue. Vous vendez à l’unité, en location ou en abonnement. Votre client ajoute au panier et paie directement sur votre chaîne, sans aller sur un autre site. La TVA est calculée automatiquement, et l’accès est immédiat. Et pour vos promotions, vous pouvez créer des codes promo.
C’est vous qui encaissez. Les paiements passent par Stripe, et l’argent arrive sur un compte Stripe au nom de votre entreprise. Videas n’y touche pas. Les cartes bancaires de vos clients et votre IBAN restent chez Stripe, on ne les voit jamais. Et vous profitez de leur sécurité et de leur protection contre la fraude, sans rien avoir à installer.
Non, tout est compris, même les frais de paiement de Stripe. Sur une vente à 10 €, on prend 1,50 €, et c’est tout. Pas de frais pour démarrer, pas d’abonnement à payer pour vendre. Et vous n’avez rien à nous envoyer : notre part est prélevée automatiquement à chaque vente.
C’est Stripe qui envoie l’argent sur votre compte bancaire, en général tous les jours, avec deux jours de décalage. Pour vos toutes premières ventes, c’est un peu plus long, le temps que Stripe vérifie votre compte. Et vous pouvez changer ce rythme dans votre espace Stripe.
Il faut une structure enregistrée : une société, une association ou une auto-entreprise. Vous faites une demande, notre équipe la valide en deux jours ouvrés, et ensuite vous ouvrez votre compte Stripe en dix minutes. Préparez simplement la pièce d’identité du dirigeant, un document officiel de votre structure et votre IBAN.
Vous entrez vos prix hors taxes, et la TVA est ajoutée au moment du paiement, selon le pays de l’acheteur. Chaque mois, vous recevez un récapitulatif : vos ventes, la TVA collectée, ce qui vous revient, le détail de chaque transaction et la facture de notre commission. Tout ce dont votre comptable a besoin.
Oui. Vous mettez la vidéo payante sur votre site, votre blog ou le site d’un partenaire. Le lecteur affiche le prix ou la bande-annonce, et l’achat se fait sur votre chaîne. Vos visiteurs découvrent vos vidéos là où ils sont déjà.
Vous le remboursez depuis votre espace Stripe, en totalité ou en partie. On vous rend notre commission sur cette vente, sauf les frais de paiement que Stripe garde. Un point à retenir : rembourser ne coupe pas l’accès. Si c’est un abonnement, pensez aussi à l’annuler.
Un clic sur une question lance la vidéo à l’endroit où elle commence.
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