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Institutions publiques & organisations

Vos vidéos parlent au public, vos données restent en France

Videas héberge vos vidéos institutionnelles en France, génère leurs sous-titres et ouvre un espace de travail à chaque entité qui communique chez vous.

ONISEP
AFNOR
Ville de Roubaix
Safran
France-Soir
Crédit Agricole
France Travail
Magnard-Vuibert
Sodiaal
Yoplait
Call

Vos contraintes sont juridiques avant d'être techniques

Vous communiquez pour une institution publique, et vos contraintes sont juridiques avant d'être techniques : où vivent les données, qui accède à quoi, ce que le lecteur dépose chez le spectateur. Videas héberge vos vidéos en France, les diffuse sans cookie ni traceur, et donne à chaque direction de quoi publier les siennes.

Ce qu'une institution publique ne négocie pas

L'hébergement en France, sans transfert hors UE

Videas stocke et diffuse vos vidéos depuis des serveurs situés en France, chez des hébergeurs français, sans transfert hors de l'Union européenne. La Communauté d'agglomération de Lens-Liévin a posé cette condition avant de nous confier son fonds.

Vidéothèque hébergée sur des serveurs situés en France

Des sous-titres sur chaque vidéo mise en ligne

Videas génère les sous-titres et la transcription de chaque vidéo, dans la langue de votre choix, et vous les corrigez dans l'éditeur avant de publier. France Travail les fait poser sur tout ce que ses régions mettent en ligne.

Éditeur de sous-titres et transcription d'une vidéo

Un espace de travail par entité qui communique

Videas ouvre à chaque direction, agence, établissement ou partenaire son propre espace, avec ses droits, son identité et ses statistiques. L'ONISEP en donne un à plusieurs centaines de partenaires, qui déposent leurs vidéos sans passer par l'équipe centrale.

Plusieurs vidéothèques déléguées dans une même plateforme

Ce qu'on vous opposera avant que vous puissiez signer

  • Nous n'avons pas d'équipe technique ?

    Videas se gère depuis un navigateur. Chaque service dépose ses vidéos lui-même, sans serveur à administrer ni prestataire à rappeler à chaque publication.

  • Le délégué à la protection des données va demander où ?

    En France, chez des hébergeurs français, sans transfert hors de l'Union européenne — ni pour le stockage, ni pour la diffusion.

  • Plus personne ne retrouve les vidéos d'il y a cinq ans ?

    Chaque média porte ses métadonnées dans Videas, et la recherche plein texte rend le fonds consultable par vos équipes comme par vos partenaires.

  • Faut-il commander les sous-titres à l'extérieur ?

    Non. Videas les génère et les transcrit, vous les relisez dans l'éditeur, et ils suivent la vidéo sur tous les écrans où elle est lue.

  • Comment rendre compte de l'audience sans traceur ?

    Videas mesure les lectures, les heures visionnées et les territoires sans identifier personne, et France Travail filtre les siennes région par région.

Trois institutions qui communiquent déjà sur Videas

  • Chaque vidéosous-titrée et transcrite automatiquement, région par région

    L'accessibilité arrive avec la vidéo, pas après

    L'accessibilité numérique n'est pas négociable pour un opérateur public : France Travail fait sous-titrer et transcrire tout ce que ses directions régionales mettent en ligne, au titre du RGAA, sans commander une prestation à chaque vidéo.

    Lire l'étude de cas France Travail

  • 1 M+de lectures chaque mois, sans un cookie déposé

    Une audience nationale sur un lecteur neutre

    ONISEP TV touche cent mille spectateurs uniques par mois en France, en Suisse et dans les DOM-TOM, sans publicité devant les vidéos ni traceur derrière.

    Lire l'étude de cas ONISEP

  • Vidéo et photodans le même fonds souverain, diffusé au cas par cas

    Vous choisissez ce qui sort et ce qui reste

    La Communauté d'agglomération de Lens-Liévin héberge en France les productions de sa chaîne locale Télégohelle, et décide média par média de ce qui part vers la presse et de ce qui reste interne.

    Lire l'étude de cas Télégohelle

Interface de gestion des accès Videas avec les options Public, Privé et Membres uniquement

La souveraineté n'est pas une case à cocher

Vos vidéos sont hébergées en France, chez des hébergeurs français, et rien ne part hors de l'Union européenne. Le lecteur Videas ne dépose ni cookie ni traceur publicitaire, n'affiche aucune publicité et ne renvoie rien à une régie : il n'y a pas de bandeau de consentement à faire accepter devant une vidéo d'information. Vous décidez ensuite de ce que chacun voit — une vidéothèque ouverte à tous, un espace réservé à vos agents, un lien qui expire pour la presse. AFNOR Éditions va plus loin et n'autorise la lecture de ses contenus que sur ses propres domaines.

Deux vidéothèques régionales aux identités visuelles distinctes

Chaque direction publie sans vous attendre

Dans Videas, vous ouvrez un espace par direction, par territoire, par établissement ou par partenaire : chacun importe ses vidéos, applique son logo et ses couleurs, et suit ses propres statistiques, pendant que vous gardez la vue d'ensemble et la main sur la ligne éditoriale. France Travail fait tourner vingt-six vidéothèques régionales de cette façon, sous une administration nationale unique. Les sous-titres, les chapitres et les fichiers joints — délibération, compte rendu, fiche descriptive — suivent la vidéo, du poste de travail au téléviseur.

Ce que Videas ne fait pas

Videas ne fabrique pas vos contenus : vous tournez et vous montez de votre côté, vous hébergez et vous diffusez chez nous. Et nous ne remplaçons pas votre intranet — Videas porte les vidéos et les fichiers qui vont avec, pas vos procédures.

Ce que coûte une vidéothèque institutionnelle

  • 0,20 €

    par heure de vidéo stockée, chaque mois

  • 0,10 €

    par minute de sous-titres, et par langue

  • 0,02 €

    par gigaoctet diffusé, le premier téraoctet offert

Il n'y a ni abonnement, ni licence annuelle, ni palier à négocier : vous rechargez un porte-monnaie de crédits et Videas débite ce que vous consommez, service par service. Cinq cents heures de vidéo stockées reviennent à 100 € par mois, et sous-titrer une vidéo de dix minutes en français coûte 1 €. Le premier téraoctet diffusé chaque mois est offert, et la reprise de votre catalogue depuis YouTube, Vimeo ou un Drive est gratuite.

Voir le détail des tarifs

Ce que nos clients disent de nous

Six outils qui travaillent sur les mêmes fichiers

Vous déposez un fichier une fois : il est stocké, encodé et servi par un CDN, puis repris tel quel par la chaîne, la page ou le lecteur. Ce que Stream enregistre revient dans la médiathèque. Rien à raccorder.

Questions fréquentes

Où sont hébergées nos vidéos ?

Sur des serveurs situés en France, chez des hébergeurs français, sous le régime du RGPD. Aucun fichier ne transite hors de l'Union européenne, ni pour le stockage, ni pour la diffusion. La Communauté d'agglomération de Lens-Liévin et l'ONISEP ont posé cette condition avant de nous confier leurs fonds, et elle n'a pas bougé depuis.

Le lecteur dépose-t-il des cookies ou des traceurs ?

Non, ni l'un ni l'autre. Le lecteur Videas ne pose aucun cookie, aucun traceur publicitaire, aucun pixel de mesure tiers, et n'affiche pas de publicité devant vos vidéos. Il n'y a donc pas de bandeau de consentement à faire accepter avant de regarder une vidéo d'information, et l'audience se mesure sans identifier personne.

Comment les vidéos sont-elles sous-titrées ?

Videas Scribe génère les sous-titres et la transcription de chaque vidéo, dans sa langue d'origine ou dans une autre, et vous les relisez dans l'éditeur avant de publier. Le lecteur suit par ailleurs les bonnes pratiques du RGAA — navigation au clavier, chapitrage, sous-titres affichables. Le service coûte dix centimes la minute et par langue.

Peut-on donner un espace à chaque direction ou à chaque territoire ?

Oui, et c'est l'usage le plus fréquent chez nos clients publics. Dans Videas, vous ouvrez une vidéothèque par entité, avec ses droits, son logo, ses couleurs et ses statistiques propres, sous une administration centrale unique. France Travail en fait tourner vingt-six pour ses directions régionales, et l'ONISEP en ouvre une à chacun de ses partenaires.

Nos agents peuvent-ils se connecter avec leur compte interne ?

Oui. Videas se branche sur votre annuaire par authentification unique, comme au Crédit Agricole où plus de dix mille collaborateurs ouvrent la web TV interne avec leurs identifiants habituels. Vos agents n'ont pas de mot de passe supplémentaire à retenir, et les accès suivent les droits déjà définis chez vous.

Peut-on empêcher la lecture ailleurs que sur nos propres sites ?

Oui. La restriction de domaine n'autorise la lecture que sur les adresses que vous déclarez : ailleurs, la vidéo ne démarre pas, même si quelqu'un recopie le code d'intégration. AFNOR Éditions protège ainsi ses parcours payants. Vous pouvez aussi réserver une vidéo à des comptes nominatifs, ou la partager par un lien qui expire.

Comment achète-t-on Videas dans le cadre d'un marché public ?

Nos tarifs sont publics et unitaires : vous chiffrez un besoin sans attendre un devis, et vous le comparez ligne à ligne. Il n'y a ni abonnement, ni engagement de durée, ni licence par utilisateur — vous créditez un portefeuille et vous consommez. Notre équipe fournit les pièces dont votre service achats a besoin.

Videas fait-il de l'archivage à valeur probante ?

Non. Si une obligation réglementaire vous impose de prouver qu'un fichier n'a pas été modifié depuis son dépôt, au sens de la norme NF Z42-013, il vous faut un tiers-archiveur : ce n'est pas notre métier. Videas conserve, indexe et rend consultable votre fonds aussi longtemps que vous le voulez, sans horodatage opposable.

Peut-on diffuser une séance ou une conférence en direct ?

Oui. Videas Stream diffuse en direct depuis OBS, vMix ou Wirecast, avec un chat que vous ouvrez ou que vous laissez fermé, et le replay est disponible dès que vous coupez. Il rejoint alors la vidéothèque, où il se sous-titre et s'indexe comme n'importe quelle autre vidéo de votre fonds.

Peut-on récupérer ce qui est déjà sur YouTube ou Vimeo ?

Oui, et la migration est gratuite : notre équipe déplace votre catalogue depuis YouTube, Vimeo, Google Drive, Dropbox ou OneDrive, titres et descriptions compris. Vous pouvez garder vos chaînes publiques en parallèle — héberger chez nous ne vous oblige pas à fermer ce qui existe déjà ailleurs.