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Gestion & Archivage de contenus

Le DAM qui ne fait pas que ranger vos vidéos : il les diffuse

La vidéo y est transcodée, lue et diffusée comme sur une plateforme vidéo — et les photos, les sons et les documents ont chacun leur fiche, leur lecteur et leur partage.

Tableau de bord administrateur pour la gestion des chaînes et du contenu.
ONISEP
AFNOR
Ville de Roubaix
Safran
France-Soir
Crédit Agricole
France Travail
Magnard-Vuibert
Sodiaal
Yoplait
Call

Une bibliothèque vivante, pas un carton d'archives

Vous avez des années de tournages, des rushs, des photos, et plus personne pour dire ce qui se trouve où. Mediasbox indexe chaque média par ses métadonnées, ouvre un espace de travail à chacun de ceux qui y contribuent — un service, une filiale, une région, un partenaire — et garde l'ensemble consultable aussi longtemps que vous le voulez. Les quatre lecteurs se voient en fonctionnement dans les démonstrations, galerie d'images et visionneuse PDF comprises.

Un DAM généraliste range vos vidéos. Il ne les lit pas.

  • Vos vidéos ne se lisent pas dans votre DAM ?

    Ici elles sont transcodées à l'import, lues en streaming adaptatif sur un lecteur à votre marque, et intégrables sur n'importe quelle page — sans passer par un second outil.

  • Personne ne sait ce qu'on a ?

    Chaque média porte ses métadonnées — titre, date, ayants droit, mots-clés — et la recherche porte dessus.

  • Retrouver prend une demi-journée ?

    La recherche croise les métadonnées, les tags, les dates et les formats, sur toute la vidéothèque à la fois.

  • Des rushs qui dorment depuis dix ans ?

    Ce qui est indexé se retrouve, donc se réutilise : un sujet tourné en 2015 ressort pour la campagne d'aujourd'hui.

  • Trop de monde à qui donner accès ?

    Chaque service, chaque filiale, chaque région, chaque partenaire reçoit son espace de travail, et n'y voit que le sien.

Indexer, chercher, déléguer — et diffuser

Interface de gestion de contenus centralisée

Vidéothèque et photothèque, dans la même bibliothèque

Chaque type est un média à part entière, avec sa fiche, ses métadonnées et son lecteur : galerie pour les images, forme d'onde pour l'audio, visionneuse pour les PDF. Tous se partagent par lien et s'intègrent sur un site, et se regroupent en collections — une par type.

Barre de recherche avancée avec filtres

Une recherche qui porte sur les métadonnées

Filtrez par tag, par date, par format, par champ descriptif. C'est l'indexation qui sépare une vidéothèque d'un disque partagé qui déborde.

Pictogramme d'archives et de médiathèque

Vos archives ouvertes à qui vous voulez

Exposez un fonds à vos équipes, à la presse ou au public depuis la même bibliothèque, sans en faire une seconde copie à tenir à jour.

Liste d'utilisateurs avec leurs droits d'accès

Un espace de travail par équipe, filiale ou partenaire

Dans Videas, vous ouvrez un espace de travail à chaque service, filiale, direction régionale ou partenaire externe : ils y déposent eux-mêmes, vous gardez la main sur les droits.

Ce que ça change au quotidien

Vos équipes déposent et retrouvent les médias dans le même espace, au lieu de se les échanger par lien ou par disque dur.

Le travail d'équipe
L'intégration
Le suivi
Des archives qui resservent

Trois vidéothèques que nous hébergeons déjà

  • 20 Tode rushs, de reportages et de photos conservés

    Un fonds qui ne tient sur aucun disque

    L'agglomération de Lens-Liévin conserve son patrimoine audiovisuel dans une vidéothèque et une photothèque intégrées, et choisit ce qui part vers la presse et ce qui reste interne.

    Lire l'étude de cas Télégohelle

  • 4 Toet plusieurs centaines de partenaires qui déposent eux-mêmes

    La délégation à l'échelle d'un office

    L'ONISEP indexe sa vidéothèque par métadonnées et ouvre un espace à chaque partenaire, qui soumet ses contenus sans passer par l'équipe centrale.

    Lire l'étude de cas ONISEP

  • 26vidéothèques régionales, autonomes et cloisonnées

    Une par région, sans dupliquer la bibliothèque

    France Travail donne à chaque direction régionale son espace, ses droits et ses statistiques par territoire, dans la même plateforme et sous le même cadre RGPD.

    Lire l'étude de cas France Travail

Ce que Videas ne fait pas

Videas ne fait pas l'indexation à votre place : nous donnons les champs et la recherche, les métadonnées, ce sont vos contributeurs qui les posent. Et il n'y a pas de plugin prêt à poser vers votre système d'information.

Combien coûte une vidéothèque de cette taille ?

  • 0,20 €

    par heure de vidéo stockée, chaque mois

  • 0,05 €

    par gigaoctet de photos et de documents

  • 0 €

    la migration de votre catalogue existant

Il n'y a pas d'abonnement : vous débitez un porte-monnaie de crédits prépayés, rechargé quand vous le décidez. Mille heures de vidéo stockées reviennent à 200 € par mois, auxquelles s'ajoute ce que vos spectateurs regardent vraiment — 0,02 € le gigaoctet diffusé, le premier téraoctet offert chaque mois. Et notre équipe déplace votre catalogue depuis Vimeo, YouTube ou un Drive sans frais.

Voir le détail des tarifs

Ce que nos clients disent de nous

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un DAM vidéo, et Videas en est-il un ?

Un DAM — digital asset management — centralise vos fichiers numériques, les décrit par des métadonnées et les rend retrouvables. Videas en est un, orienté vidéo : la vidéo y est transcodée, lue et diffusée nativement. Les photos, les sons et les documents ne sont pas pour autant des pièces jointes — ce sont des médias à part entière, avec leur propre fiche, leur propre lecteur, leur propre partage par lien, et leurs propres collections : une galerie d'images, une playlist audio. Un document peut en plus être rattaché à une vidéo, mais rien ne l'y oblige — l'agglomération de Lens-Liévin tient ainsi une photothèque à côté de sa vidéothèque.

Comment retrouve-t-on une vidéo dans plusieurs téraoctets ?

Par les métadonnées, pas par le nom de fichier. Chaque média porte un titre, une date, une description, des mots-clés et vos propres champs descriptifs ; la recherche les croise avec les filtres de format et de date. C'est ce qui permet à l'ONISEP de tenir quatre téraoctets sans perdre un sujet.

Peut-on donner un espace à chaque service ou partenaire ?

Oui, et c'est la capacité que nos plus gros clients achètent en premier. Dans Videas, vous ouvrez un espace de travail par direction, filiale, région ou partenaire externe. Chacun y dépose ses contenus et n'accède qu'aux siens ; vous gardez l'administration, les droits et la vue d'ensemble.

Videas héberge-t-il aussi les photos et les documents ?

Oui. Vidéothèque et photothèque cohabitent dans la même bibliothèque, avec les PDF, les sons et les fichiers joints. L'agglomération de Lens-Liévin conserve ainsi vingt téraoctets de rushs, de reportages et de photos sans avoir à tenir deux outils séparés ni deux jeux de droits.

Comment migre-t-on une vidéothèque déjà constituée ?

Notre équipe s'en charge, et c'est gratuit. Nous déplaçons vos vidéos depuis Vimeo, YouTube, Google Drive, Dropbox ou OneDrive, avec les fichiers, les métadonnées et les vignettes. Vous n'avez pas à réimporter à la main, ni à couper l'accès à votre fonds pendant l'opération.

Combien de temps les fichiers sont-ils conservés ?

Aussi longtemps que vous alimentez vos crédits : le stockage est facturé au mois, sans durée maximale ni purge automatique. Rien n'est supprimé sans votre action. Les fichiers reposent sur des sauvegardes redondantes, hébergées en France, et restent lisibles dans leurs formats d'origine.

Peut-on ouvrir une partie du fonds au public ?

Oui, et sélectivement. Un même fonds peut rester interne, être ouvert à la presse par lien privé, ou être exposé publiquement dans une chaîne à votre marque. C'est ce que fait Télégohelle : diffusion maîtrisée vers les journalistes, portail public pour le reste du territoire.

Où sont hébergées les données, et sous quel régime ?

En France, chez des hébergeurs français, sous le régime du RGPD et sans transfert hors Union européenne. Le lecteur ne dépose ni cookie ni traceur, ce qui permet à France Travail et à l'ONISEP de diffuser sans bandeau de consentement et sans exposer leurs visiteurs.

Videas remplace-t-il un système d'archivage à valeur probante ?

Non, et c'est une limite à connaître avant de signer. Videas conserve, sauvegarde et trace les accès, mais ne délivre pas la garantie d'intégrité d'un archivage à valeur probante au sens de la norme NF Z42-013. Pour une obligation légale de ce type, il vous faut un tiers-archiveur.

Combien coûte une vidéothèque de plusieurs téraoctets ?

Le stockage vidéo est facturé 0,20 € l'heure et par mois, les autres fichiers 0,05 € le gigaoctet. Mille heures reviennent donc à 200 € par mois, plus la diffusion réellement consommée à 0,02 € le gigaoctet, le premier téraoctet étant offert chaque mois. Sans abonnement.