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Monteur freelance

Sous-titrer 3 vidéos par mois, sans abonnement

Trois vidéos par mois ne justifient pas un abonnement de plus.

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Pour qui

Vous sous-titrez quelques vidéos par mois, pas tous les jours.

Ce que ça règle

  • Un essai sans créer de compte
  • Une relecture sur place, pas un aller-retour
  • Export SRT, VTT, TXT ou DOCX

Produits utilisés

Pour sous-titrer quelques vidéos par mois sans abonnement, Scribe, de Videas, se paie à l'usage : 0,10 € la minute et par langue, débités d'un porte-monnaie de crédits rechargé quand on en a besoin. L'essai se fait sans compte, le premier jet se corrige sur place, et les sous-titres s'exportent en SRT, VTT, TXT ou DOCX.

« Driss Amrani » est un monteur freelance inventé pour cette démonstration. Il enchaîne les missions courtes et sous-titre trois ou quatre vidéos par mois.

Un abonnement de plus pour trois vidéos par mois

Driss paie déjà sa suite de montage tous les mois. Un abonnement de plus pour trois vidéos, c’est une ligne qu’il refuse, et il le refuserait même si elle était modeste : ce n’est pas le montant, c’est l’engagement.

Alors il essaie des outils gratuits bridés, perd une heure sur un export impossible, recommence ailleurs le mois suivant. Et quand il trouve enfin quelque chose, on lui demande de créer un compte avant même de savoir si ça marche sur sa vidéo, celle avec l’accent du client et les mots du métier.

Un sous-titrage automatique à l’usage, sans abonnement

L’essai se fait sans compte : on dépose un fichier, on regarde ce qui revient. C’est la seule façon de juger un sous-titrage automatique, parce que sa qualité dépend de l’audio qu’on lui donne.

Le premier jet arrive découpé en segments horodatés, et se corrige sur place. C’est là que se joue le vrai travail : les noms propres et le vocabulaire métier, qu’aucune machine ne devine. Ensuite le même sous-titrage repart en plusieurs langues si le client en demande.

Enfin l’export rend un fichier qui sert ailleurs, en SRT, VTT, TXT ou DOCX. Le sous-titrage retourne dans le montage ou part chez le client, et rien ne retient Driss sur la plateforme entre deux missions.

Comment ça marche, étape par étape

  1. L'essai, sans compte

    Le fichier se dépose dans l'outil en ligne et revient sous-titré. De quoi juger sur sa propre vidéo avant de donner une adresse mail.

  2. Le premier jet

    La transcription arrive découpée en segments horodatés, prête à être corrigée plutôt que retapée.

  3. La relecture

    Les noms propres et le vocabulaire du client se corrigent dans la foulée, segment par segment, sans changer d'outil.

  4. La traduction

    Le même sous-titrage repart dans une autre langue quand le client en demande une version internationale.

  5. L'export

    SRT, VTT, TXT ou DOCX : le fichier repart dans le montage, ou chez le client tel quel.

Ce que nos clients disent de nous

Questions fréquentes

Peut-on se servir de Videas uniquement pour sous-titrer ses montages ?

Oui. Le sous-titrage s'exporte en fichier, qui retourne dans le montage ou part chez le client, et rien ne vous retient sur la plateforme entre deux missions. Seules les vidéos que vous choisissez de garder sur Videas se comptent en stockage, à l'heure stockée.

Le client doit-il avoir un compte Videas pour recevoir les sous-titres ?

Non. Vous lui envoyez le fichier exporté, en SRT ou en VTT, comme n'importe quel livrable : il le reçoit tel quel, sans compte ni outil à installer.

Que se passe-t-il si la vidéo du client n'a que de la musique ?

L'analyse audio ne détecte alors aucune parole exploitable, et la génération automatique reste indisponible : c'est le comportement attendu sur un contenu purement musical. Si des sous-titres existent déjà, vous pouvez importer un fichier .srt ou .vtt.

Peut-on livrer au client une transcription écrite en plus des sous-titres ?

Oui. La transcription complète de la vidéo s'exporte en TXT ou en DOCX, à côté des sous-titres. Le client récupère ainsi un texte à relire ou à reprendre, en plus de la piste à poser sur sa vidéo.

Peut-on traduire les sous-titres dans une autre langue ?

Oui, dans plus de 100 langues, chaque langue se payant à la minute comme la première. La traduction donne une piste de sous-titres, pas une voix : il n'y a pas de doublage.

Les 5 € offerts chaque mois suffisent-ils pour trois vidéos ?

À 0,10 € la minute et par langue, 5 € couvrent cinquante minutes de vidéo dans une langue : trois vidéos de dix minutes reviennent à 3 €. Les 5 € offerts chaque mois sont à utiliser dans le mois, les crédits que vous achetez n'expirent pas. Si vous gardez vos vidéos sur Videas après l'export, leur stockage se compte à part, à l'heure stockée.

Peut-on ne rien payer les mois sans mission ?

Oui. Rien n'est débité tant que vous ne générez rien : vous rechargez votre porte-monnaie de crédits quand vous en avez besoin, sans engagement. Seules les vidéos que vous laissez stockées sur Videas continuent de compter.

Peut-on sous-titrer à partir du seul fichier audio du montage ?

Oui. Scribe accepte les fichiers vidéo comme audio, MP4, MOV, MKV, MP3, WAV et les autres formats courants. Un export audio du montage suffit, et les sous-titres reviennent horodatés sur le minutage du fichier envoyé.

Scribe distingue-t-il les intervenants d'une interview ?

Oui : l'IA détecte la langue, ponctue et sépare les intervenants. Sur une interview ou une table ronde, la relecture porte alors sur les noms propres et le vocabulaire du client plutôt que sur qui parle.

Peut-on sous-titrer la vidéo confidentielle d'un client ?

La transcription tourne sur nos propres serveurs, hébergés en Europe : la vidéo n'est confiée à aucun service tiers pour être sous-titrée. Le fichier de sous-titres exporté part ensuite là où vous l'envoyez, et nulle part ailleurs.