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Production audiovisuelle

Livrer au diffuseur la retranscription des entretiens

Onze heures d'entretiens, un Word par intervenant et le tableau du monteur.

Le dossier « Entretiens » du film dans la médiathèque, avec les quatorze entretiens et leurs durées
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France Travail
Magnard-Vuibert
Sodiaal
Yoplait
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Pour qui

Vous livrez des transcriptions d'entretiens à un diffuseur.

Ce que ça règle

  • Un Word par intervenant, timecode en tête de réplique
  • Le même texte en tableau pour le montage
  • Les noms et le vocabulaire du film écrits juste

Produits utilisés

Pour la retranscription d'entretiens filmés, Scribe, de Videas, transcrit l'audio en texte, repère les changements de voix et laisse nommer chaque intervenant une seule fois. L'export « Transcription » livre un Word où chaque prise de parole s'ouvre par son timecode, le nom et la fonction, le même texte en Excel pour le monteur, et un TXT.

« Les Films de la Laisse » est une société de production de documentaires inventée pour cette démonstration. Camille Fabre produit, Hugo Lemercier réalise, Inès Morvan prépare les livrables de « Les Derniers Pêcheurs à pied », cinquante-deux minutes commandées par une chaîne documentaire.

La retranscription d’entretien, encore faite à la main

Quatorze entretiens, onze heures de rushes, et un diffuseur qui demande pour chacun une transcription où figurent le timecode, le nom et la fonction de chaque personne, avant ses mots.

Jusqu’ici, Inès fait transcrire ailleurs, puis recopie dans un document les noms, les fonctions et les horaires, réplique par réplique. Le monteur, lui, redemande la même chose en tableau.

Qui parle, nommé une fois pour tout l’entretien

Scribe transcrit chaque entretien, et le glossaire de la production fait écrire juste les noms des pêcheurs, les lieux de la baie et le vocabulaire du métier. Le coût s’affiche avant de lancer.

Puis vient la partie qui change le travail : Scribe repère les changements de voix, et Inès nomme chaque voix une seule fois, au format que la chaîne attend. Le nom s’applique à toutes les prises de parole de cette personne.

C’est une aide, pas un oracle. Un frère qui intervient trois fois n’a pas été séparé : Inès l’ajoute à la main et lui attribue ses répliques. C’est la seule part du travail qui reste manuelle, et elle prend quelques minutes au lieu d’un après-midi.

Transcription audio en texte Word, Excel ou TXT

L’export « Transcription » rend le texte prise de parole par prise de parole, dans trois formats au choix. Le Word ouvre chaque paragraphe par le timecode, le nom et la fonction : c’est le livrable du diffuseur, sans qu’un seul horaire ait été recopié. L’Excel donne les mêmes données en trois colonnes, que le monteur filtre sur une personne pour retrouver ses passages. Le TXT sert à qui ne veut que les mots.

Le timecode est la position dans le fichier, à partir de zéro : ce n’est pas celui de la caméra. Et les noms vivent dans cet export, pas dans un sous-titre.

Le chemin vaut pour un magazine ou un reportage comme pour un documentaire : seul le destinataire du fichier change. Pour faire vérifier un entretien par quelqu’un d’extérieur, c’est le sujet d’une autre mise en situation.

Comment ça marche, étape par étape

  1. Les rushes

    Quatorze entretiens de vingt à soixante-quinze minutes, environ onze heures, rangés par film. Ils restent là, avec leurs versions : la transcription ne déplace rien.

  2. Lancer la transcription

    Le coût s'affiche avant, à la minute commencée et par langue produite. L'écran annonce le plafond tant que la langue parlée n'est pas détectée ; la correction automatique, elle, est incluse.

  3. Les intervenants

    Chaque voix est nommée une seule fois, au format que le diffuseur attend : le nom, puis la fonction. Le nom s'applique ensuite à toutes ses prises de parole.

  4. Ajouter une voix

    La détection est une aide, pas un oracle : le frère qui intervient trois fois n'a pas été séparé. Inès l'ajoute et lui attribue ses répliques. C'est la seule part du travail qui reste manuelle.

  5. La transcription par intervenant

    Le texte se lit prise de parole par prise de parole, sous le nom de qui parle. C'est déjà la forme du livrable, avant même de l'exporter.

  6. L'export

    Un seul travail, trois fichiers : le Word pour le diffuseur, le tableau pour le monteur, le texte brut pour qui n'a besoin que des mots.

  7. Le Word livré

    Exactement ce que la chaîne demandait : le timecode, le nom, la fonction, puis les mots. Personne n'a recopié un seul horaire. La mise en page est simple, à reprendre si une charte l'impose.

  8. Le tableau du monteur

    Une ligne par prise de parole, trois colonnes. Le monteur filtre sur une personne et retrouve ses passages sans rouvrir onze heures de rushes.

Ce que nos clients disent de nous

Questions fréquentes

Comment faire la retranscription d'un entretien filmé ?

Vous déposez le fichier, vous lancez la transcription dans Scribe, et vous voyez le coût avant : 0,10 € HT la minute commencée et par langue. La correction automatique est incluse. Un entretien de soixante-quinze minutes passe comme un de vingt, et l'envoi reprend après une coupure de réseau.

Comment obtenir une transcription audio en texte Word ?

Par l'export « Transcription », qui donne le texte prise de parole par prise de parole : en Word, un paragraphe par intervention, ouvert par son timecode puis par le nom et la fonction de la personne. Le même export existe en Excel et en texte brut.

Peut-on savoir qui parle dans un entretien à plusieurs ?

Scribe repère les changements de voix, et vous nommez chaque voix une seule fois, au format « Nom - fonction ». Le nom s'applique ensuite à toutes ses prises de parole. C'est une aide, pas un oracle : deux voix proches peuvent être confondues, et l'équipe vérifie.

Que faire d'une voix que la détection n'a pas séparée ?

Vous l'ajoutez à la main dans l'onglet « Intervenants », puis vous l'attribuez à ses répliques, ligne par ligne. L'intervenant qui passe deux fois dans l'entretien finit nommé comme les autres.

Le monteur peut-il avoir la transcription en tableau ?

Oui, le même export en Excel : une ligne par prise de parole, trois colonnes, timecode, intervenant et texte. Il trie et filtre dans son tableur pour retrouver un passage pendant le montage, sans rouvrir les rushes.

De quel timecode parle-t-on dans l'export ?

De la position dans le fichier vidéo, à partir de 00:00:00. Ce n'est pas le timecode de la caméra ni celui d'un banc de montage qui démarrerait ailleurs, et il ne descend pas à l'image près.

Les noms des intervenants figurent-ils dans les sous-titres ?

Non. Ils vivent dans l'export « Transcription », dans l'export JSON et dans le lecteur, pas dans un SRT ni un VTT. Une traduction automatique ne les garde pas non plus : ils restent sur la piste où vous les avez donnés.

Peut-on mettre le Word à la charte du diffuseur ?

Le document sort avec une mise en page simple, sans logo ni modèle : c'est un livrable brut, que vous reprenez ensuite dans votre traitement de texte si la chaîne impose une charte.

Comment faire écrire correctement les noms et le vocabulaire du film ?

Par le glossaire de l'organisation : les noms des intervenants, les lieux, les termes du métier, avec leur prononciation et leur contexte. La correction s'en sert pour écrire juste dans tout l'entretien, et la traduction le respecte.

Cette méthode vaut-elle pour autre chose qu'un documentaire ?

Pour toute production faite d'entretiens filmés : un magazine, un reportage, une série d'interviews de marque. Le livrable change de destinataire, le chemin reste le même.