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Gestion de photothèque

Réunir photos, vidéos et espace presse au même endroit

Photos, vidéos, replays du conseil et espace presse dans une seule médiathèque hébergée en Europe.

La médiathèque de l'agglomération, un espace par service à gauche et le panneau de filtres ouvert à droite
ONISEP
AFNOR
Ville de Roubaix
Safran
France-Soir
Crédit Agricole
France Travail
Magnard-Vuibert
Sodiaal
Yoplait
Call

Pour qui

Vous gérez les photos et les vidéos d'une collectivité.

Ce que ça règle

  • Photos et vidéos dans une seule bibliothèque
  • Les séances du conseil, chapitrées et sous-titrées
  • Un espace presse où les journalistes demandent les fichiers

Produits utilisés

« Agglomération Rives d’Arnelle » est une communauté d’agglomération inventée pour cette démonstration : 32 communes et environ 110 000 habitants le long de l’Arnelle. Sophie Lambert y dirige la communication, Nadia Benali tient la photothèque, Thomas Rey filme.

Une photothèque éparpillée sur des clés USB

Les photos vivaient sur un serveur de fichiers et des clés USB, et les fichiers lourds partaient à la presse par un service de transfert.

Les replays du conseil, eux, étaient sur une plateforme grand public : publicité devant une séance, traceurs déposés sur les habitants, données hors d’Europe.

Une photothèque et une vidéothèque hébergées en Europe

Les fichiers sont hébergés en Europe, conformément au RGPD et avec un DPO dédié, et le lecteur ne diffuse ni publicité ni traceur tiers.

Tout se range dans un DAM (Digital Asset Management, gestion des médias numériques) : une bibliothèque avec un espace par service, des mots-clés et des champs propres à la collectivité, le crédit photo et les droits d’usage compris.

Ce sont les séances du conseil qui posent la vraie exigence : deux heures d’enregistrement ne servent que si on peut y entrer. Le lecteur est conçu selon les bonnes pratiques du RGAA : sous-titres, transcription, chapitres repris de l’ordre du jour, taille des sous-titres réglable, pilotage complet au clavier. Le détail est dans la mise en situation sur l’accessibilité.

Une médiathèque ouverte à chacun selon ses droits

Un même fonds, trois publics. Les habitants ouvrent librement les replays et les vidéos du territoire. Les agents gardent les leurs, accueil des nouveaux arrivants ou messages de la direction, dans un espace protégé que seuls leurs membres voient.

Les journalistes, eux, voient ce qui existe avant de le réclamer : un média « sur demande » reste visible en aperçu. Julien Perrin réunit ce dont il a besoin, explique à quoi ça va servir, et la collectivité approuve ou refuse, avec une date de fin d’accès si elle le souhaite. Les habitués se rangent dans un groupe « Presse », à qui une rubrique entière s’ouvre sans demande.

Comment ça marche, étape par étape

  1. La médiathèque

    Photos et vidéos dans la même bibliothèque, un espace par service à gauche. Les filtres combinent type de fichier, mots-clés et champs propres à la collectivité, ici les droits d'usage.

  2. Une photo et ses métadonnées

    Crédit, droits d'usage, commune, date de prise de vue et thématique. Le fil d'Ariane rappelle où la photo est rangée.

  3. La séance du conseil, découpée par point

    Les chapitres reprennent l'ordre du jour, saisis à la main ou proposés à partir de la transcription. Les séances sont rangées par mandat.

  4. Le replay public

    La même séance sur le site de l'agglomération, en accès libre, avec ses sous-titres et ses points d'ordre du jour cliquables. L'habitant va droit à ce qui le concerne.

  5. La médiathèque presse

    La rubrique « Espace presse » du site. Les fichiers restent visibles en aperçu, avec le badge « Sur demande » : le journaliste voit ce qui existe avant de le réclamer.

  6. La demande du journaliste

    Julien Perrin réunit trois fichiers et explique à quoi ils vont servir, comme dans un panier.

  7. Les demandes d'accès

    Côté collectivité, les demandes en attente avec leur message, à approuver ou à refuser. La décision porte sur la demande entière.

  8. Le téléchargement en haute définition

    Une fois la demande approuvée, le journaliste récupère le fichier d'origine, avec sous les yeux le crédit à citer.

  9. Le dossier de presse envoyé directement

    Quand l'envoi ne peut pas attendre une demande, un lien protégé fait l'affaire : date d'expiration, et le compte des ouvertures.

Ce que nos clients disent de nous

Questions fréquentes

Peut-on gérer photos et vidéos dans la même photothèque ?

Oui. Vidéos, images, sons et documents se rangent dans la même bibliothèque, avec un espace par service, des mots-clés et des champs propres à la collectivité, comme les droits d'usage ou la commune. Elle range et retrouve, mais ne transforme pas : on n'y retouche pas une photo et on n'y monte pas une vidéo.

Où sont hébergées les photos et les vidéos de la collectivité ?

En Europe, conformément au RGPD et avec un DPO dédié. Le lecteur qui diffuse les vidéos sur le site public ne montre aucune publicité et ne dépose aucun traceur tiers sur les habitants.

Comment donner des photos en haute définition aux journalistes ?

Par un espace presse : les fichiers y restent visibles en aperçu, marqués « Sur demande ». Le journaliste en réunit plusieurs dans une demande, la collectivité l'approuve ou la refuse, puis il télécharge le fichier d'origine avec le crédit à citer. Quand l'envoi ne peut pas attendre, un lien protégé avec une date d'expiration fait l'affaire.

Comment publier les séances du conseil en vidéo ?

Chaque séance est publiée sur le site de la collectivité, en accès libre, avec ses sous-titres et des chapitres qui reprennent l'ordre du jour. Les chapitres se saisissent à la main ou sont proposés à partir de la transcription, et les séances se rangent par mandat. L'habitant va droit au point qui le concerne.

Combien coûte une photothèque pour une collectivité ?

Il n'y a ni abonnement ni prix par utilisateur : la vidéo se compte à l'heure stockée, les images, sons et documents au gigaoctet, et le nombre d'agents qui y travaillent ne change rien. Le site public qui porte les replays et l'espace presse est une chaîne, facturée au mois. Les montants sont sur la page Tarifs.

Quelles informations peut-on attacher à une photo de la collectivité ?

Celles dont la collectivité a besoin : crédit, droits d'usage, commune, date de prise de vue, thématique. Ces champs s'ajoutent aux mots-clés, et le fil d'Ariane rappelle dans quel espace la photo est rangée.

Comment retrouver les photos qu'on a le droit de réutiliser ?

En filtrant sur le champ des droits d'usage. Les filtres de la bibliothèque combinent le type de fichier, les mots-clés et les champs propres à la collectivité, ce qui sort en une recherche les seules photos réutilisables pour un usage donné.

Faut-il un compte pour regarder les séances du conseil ?

Non. Les séances sont publiées en accès libre sur le site de la collectivité, avec leurs sous-titres et l'ordre du jour cliquable. Les fichiers de travail des agents, eux, restent dans un espace protégé.

Les séances filmées sont-elles accessibles aux habitants malentendants ?

Le lecteur est conçu selon les bonnes pratiques du RGAA : sous-titres, transcription, chapitres repris de l'ordre du jour, taille des sous-titres réglable et pilotage complet au clavier. Il n'a pas été audité : nous ne le disons ni conforme ni certifié.

Peut-on tirer un texte écrit d'une séance filmée ?

Oui. La transcription générée par Scribe s'exporte en TXT ou en DOCX, pour un compte rendu ou une archive. C'est un premier jet à relire : sur un audio propre, il restitue plus de 95 % des mots.