Communication réseau
Faire contribuer tout un réseau à une bibliothèque vidéo commune
Un espace dédié par structure, une bibliothèque commune modérée par le siège.

Pour qui
Vous coordonnez un réseau dont chaque structure produit ses propres vidéos.
Ce que ça règle
- Un espace dédié par structure
- Validation par le siège
- Refus motivé et horodaté
Produits utilisés
« Fournil & Cie » est une enseigne de boulangeries-cafés inventée pour cette démonstration. Un siège, douze boutiques : Lyon, Nantes, Bordeaux, Lille, Rennes, Marseille, Toulouse, Strasbourg, Montpellier, Nice, Dijon et Tours. Claire Moreau y dirige la communication du réseau.
Un réseau qui filme, un siège qui ne voit rien
Chaque boutique filme déjà, et le siège ne voit rien passer. À l’inverse, une campagne nationale part par mail en espérant qu’elle serve.
Deux réflexes s’installent, aucun ne tient : un dossier partagé unique, où chacun modifie les fichiers des autres ; ou tout au siège, et plus personne ne produit.
Une bibliothèque vidéo commune, modérée par le siège
Chaque boutique reçoit son espace dédié, cloisonné des autres. À côté, une Bibliothèque du réseau rassemble le fonds commun, dont le siège est le seul modérateur.
Les deux bouts tiennent : les boutiques produisent sans demander la permission, et rien n’atteint le fonds commun sans passer par le siège. Un refus porte son motif, sa date et son auteur.
Le mécanisme vaut au-delà d’une enseigne : un grand réseau public fait la même chose avec des centaines de partenaires autonomes.
Comment ça marche, étape par étape
Chaque boutique dépose dans son propre espace
Ici Nantes Graslin : elle ne voit que ses fichiers, jamais ceux des autres boutiques, et personne n'attend le feu vert du siège pour tourner.
Le siège passe la file d'attente en revue
Claire Moreau voit tout ce que les boutiques proposent pour la Bibliothèque du réseau, ici huit vidéos, et valide d'un clic.
Un refus reste motivé et traçable
« Les brownies ne font pas partie de la gamme nationale » : le motif est enregistré avec la date et le nom de la personne qui a décidé, et la vidéo refusée reste dans l'espace de la boutique.
La bibliothèque validée, partagée par tout le réseau
Les vidéos approuvées forment le fonds commun : chaque boutique y pioche des contenus de marque prêts à publier.
Ce que nos clients disent de nous
Questions fréquentes
Comment partager une vidéothèque entre plusieurs sites sans que chacun voie tout ?
Chaque structure reçoit son espace de travail : elle y dépose ses vidéos et n'accède qu'aux siennes. À côté, une bibliothèque commune rassemble ce que le siège a validé. C'est le fonctionnement qu'utilise l'ONISEP avec des centaines de partenaires autonomes.
Les boutiques doivent-elles soumettre leurs vidéos à la validation ?
Non, elles n'ont aucune démarche à faire : chaque vidéo importée dans leur espace part toute seule en attente de validation dans la bibliothèque du réseau. Le siège voit la file d'attente, avec la structure d'origine de chaque vidéo, et valide ou refuse.
Que devient une vidéo refusée par le siège ?
Elle reste dans l'espace de la boutique, qui garde son fichier. Le refus porte un motif écrit, que le réseau peut rendre obligatoire, et il est enregistré avec la date et le nom de la personne qui a décidé.
Une boutique peut-elle modifier une vidéo une fois validée ?
Non. Une vidéo validée passe en lecture seule dans la bibliothèque du réseau : seul le siège peut la modifier. Toutes les boutiques la retrouvent, sans risquer d'écraser le fichier des autres.
Combien coûte une bibliothèque vidéo partagée par tout un réseau ?
Le nombre de structures et de comptes ne change pas la facture : vous payez le stockage, 0,20 € l'heure de vidéo et par mois, et la diffusion au-delà du premier téraoctet offert chaque mois. Le détail est sur la page tarifs.
Qui peut valider les vidéos proposées par les boutiques ?
Le siège, et lui seul : la validation se fait dans la vue Modération, réservée aux administrateurs qui ont la permission de modérer. Les boutiques produisent sans demander la permission, mais rien n'atteint la bibliothèque commune sans passer par cette file.
Peut-on valider plusieurs vidéos du réseau d'un coup ?
Oui. La file d'attente se traite à l'unité ou en lot, avec Approuver la sélection ou Rejeter la sélection. Pratique au lendemain d'une opération nationale, quand les douze boutiques envoient leurs images en même temps.
Le siège peut-il revenir sur une décision ?
Oui : une vidéo validée ou refusée peut être remise en attente, puis tranchée de nouveau. La décision reste tracée, avec sa date et le nom de la personne qui l'a prise.
Une boutique voit-elle où en est la vidéo qu'elle a proposée ?
Elle voit un badge « Validé » une fois la vidéo acceptée. Elle n'est pas prévenue de la décision et ne voit ni l'attente ni le motif d'un refus : ces informations restent côté siège, qui les retrouve dans la file de modération.
Que peut faire le réseau d'une vidéo validée ?
Elle rejoint le fonds commun, où chaque boutique la retrouve, et devient publiable : le siège peut l'ajouter à une chaîne ou l'intégrer sur un site, comme n'importe quel média de la bibliothèque.
Pour aller plus loin
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Toutes les mises en situation →Institutions publiques
Rendre une vidéo accessible à tous ses spectateurs
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