Scribe : faites relire vos sous-titres sans échanger un seul fichier
Partagez une piste de sous-titres pour relecture — votre relecteur corrige directement dans Scribe, sans compte, et ses corrections vous reviennent en suggestions à valider. Avec un glossaire de vocabulaire partagé par toute l'organisation.
Générer des sous-titres corrects, c’est la moitié du travail. L’autre moitié — les faire relire par un locuteur natif, vérifier les noms propres, valider une traduction dans une langue que vous ne parlez pas — se réglait jusqu’ici à coups de fichiers SRT en pièce jointe et de corrections recopiées à la main.
Cette mise à jour la fait disparaître.
Partager une piste pour relecture
Depuis la liste de projets de Scribe, ou depuis l’éditeur, l’action Partager pour relecture ouvre vos sous-titres à quelqu’un d’autre. Le relecteur reçoit un lien, ouvre Scribe en mode relecture — sans créer de compte, sans rien installer — écoute chaque passage, corrige ce qui doit l’être et valide ligne par ligne.
Les lignes où l’IA a hésité sont signalées en orange : le relecteur sait par où commencer.
Vous gardez la main sur la façon dont les corrections reviennent :
- En suggestions à valider — chaque changement s’affiche en Avant / Après, vous acceptez ou ignorez. C’est le mode à choisir quand vous ne parlez pas la langue relue.
- Appliquées directement — les corrections atterrissent sur la piste immédiatement, pour un relecteur de confiance.
Une relecture peut couvrir plusieurs langues d’un coup, se lancer par invitation email ou par simple lien de partage, et le lien expire au bout de 7, 14 ou 30 jours — ou jamais, à vous de voir. Le relecteur ne voit que les sous-titres que vous partagez : ni votre médiathèque, ni le reste de votre espace.
Une fois les corrections appliquées, la relecture est clôturée et le média reçoit un badge Relu.
→ Faire relire ses sous-titres
Un glossaire pour votre vocabulaire
Si Scribe transcrit mal les mêmes mots à chaque fois — votre raison sociale, une marque, un acronyme, du jargon métier — ajoutez-les au glossaire, dans Scribe → Paramètres → Glossaire.
Chaque terme porte l’orthographe exacte à produire, une indication phonétique (API → A-P-I, Videas → vi-dé-as), une catégorie et un contexte. Le glossaire est partagé par toute l’organisation : un terme ajouté une fois profite à toutes les vidéos, de tout le monde. Et si vous tenez déjà votre vocabulaire métier dans un tableur, le bouton Importer avale un CSV.
Le réflexe qui paie : dès qu’un mot mal transcrit vous saute aux yeux en relecture, ajoutez-le au glossaire. La génération suivante sera bonne.
→ Améliorer la transcription (glossaire de vocabulaire)
Le multilingue, mieux rangé
L’onglet Langues de l’éditeur rassemble désormais toutes les pistes d’un même média : ajout d’une langue, bascule de l’une à l’autre, suppression. Chaque piste porte son badge — Par défaut, Auto, Manuel, En attente, Échoué — et la piste par défaut est protégée contre la suppression.
Côté spectateur, le bouton Configurer décide de ce qui s’affiche : une piste fixe, ou le mode Langue du navigateur, qui sert le français au visiteur français et l’anglais à l’anglophone sans que personne ne touche au sélecteur. Les pistes de travail que vous gardez en interne se décochent de Visible dans le lecteur.
→ Gérer les sous-titres en plusieurs langues
En résumé
| Ce que vous faisiez | Ce que vous faites maintenant |
|---|---|
| Exporter un SRT, l’envoyer, attendre, recopier les corrections | Partager un lien, valider les suggestions dans Scribe |
| Recorriger les mêmes noms propres à chaque vidéo | Les ajouter une fois au glossaire de l’organisation |
| Deviner quelle piste voit le spectateur | Choisir « Langue du navigateur » et passer à autre chose |